CRASH Drone : Sunset & Night Flight @ Brè_P2
Vol qui commence avec la tombée de la Nuit ==> Vol qui se termine par une tombée du haut des arbres....
Un vol de nuit qui n'aurait pas dû avoir lieu ... et qui d'ailleurs n'était pas prévu au programme au moment du décollage... (#Erreur_001)
Cependant les sensations de pilotage de ce drone poussé dans ses retranchements , le plaisir de voler à contre jour avec un ciel magnifique , des couleurs qui ont commencé dans les oranges et puis qui ont passé dans les Violets puis après je voyais l'appareil vraiment en ombre chinoise sur un ciel indigo c'était vraiment un bon souvenir et tout ça avec cette petite bestiole qui virevoltait , faisait ses premiers Spins , des débuts de Stalls qui le faisaient descendre comme une feuille d'automne , en ZigZags . C'était très instructif sur les comportements en limites de ce mini drone de 249 grammes.
Mais voilà , ...
Mais voilà en fait ce qui s'est passé:
Environnement :
* Lumière ambiante :
chaque soir la tombée de la nuit se fait de + en + tôt ...
(22 août quand même... + de 2 mois après le jour le + long de l'année)
* Vents thermiques & dynamiques
* Magnifique couché de soleil
* Piétons & chien
⚠️ Autant de conditions environnementales qui changent dans le temps ¡!
Comme expliqué dans la formation de préparation au pilotage de drones , et comme pour tout aéronef avant le décollage , il est nécessaire de bien tenir compte de l'environnement qui peut varier au cours du vol.
Et c'est exactement ce qui s'est passé au cours de ce vol qui a été d'abord un vol de pilotage pur , pour le plaisir , puis suivi d'acrobaties jamais testées auparavant , ceci avec aucun plan de vol préalable (#Erreur_001) ,
donc en fait sans horaires définis et sans regarder à quelle heure le soleil se couche.
C'était "GO batterie pleine charge" et bien content de poursuivre les vols de tests avec ce petit drone d'entrée de gamme.
Un vol impulsif , un vol sur un coup de tête de Bélier quoi 🐏
Le pilote , au demeurant têtu et même borné une fois une idée en tête , voulait voler tant que le drone avait encore de la batterie. Il voulait encore une fois tester ce drone dans ses limites , et faire un peu d'accro , enfin, avec ce qu'on peut faire d'accro avec un aéronef conçu pour être en fait un drone stabilisé de photographie...
Stabilisé par une "centrale inertielle" qui répond, enfin quand elle fonctionne, au doux nom d' IMU : Inertial Measurement Unit . Un module compliqué et fragile, très fragile ! avec ses nombreux capteurs hyper sensibles , et qui est embarqué à l'intérieur du corps du drone.
Défaillante mais avec encore certes l'assistance en stationnaire mais aussi quelques à-coups erratiques par ci par là.
Bizarre et inexpliqué malgré quelques recherches , 1 heure de mises à jour et surtout 3 heures avec le support en ligne du fabricant. Qui , à la suite de ce signalement , attend l'appareil pour examen.
Cette centrale de mesures avait déjà montré de nombreux signes de défaillance depuis 3 jours , tant à l'écran de la télécommande qu'au comportement du drone qui était devenu instable ou imprévisible.
Et aveugle ! Déjà 3ème jour sans caméra : du vol à vue pur donc. Et c'est qui était devenu intéressant !
Cherchons les erreurs maintenant...
Grâce à cette panne de caméra, la façon de piloter était toute différente :
Fini les vols en regardant tout du long l'écran LCD de la télécommande. Le nez en piqué au lieu de lever les yeux au ciel.
C'était devenu du vrai pilotage comme il se doit d'un petit aéronef radio commandé au lieu de cette façon (moderne ? nouvelle oui) de "piloter" en regardant un petit écran tenu entre les mains.
Dans ce scénario crépusculaire du soir , le vol s'est prolongé par pur plaisir du pilotage. Des très bonnes sensations de pilotage tandis que je testais l'appareil dans les limites pour essayer de le faire décrocher et voir jusqu'où il pouvait compenser l'effet de perte de portance.
Et des excuses maintenant....
L'erreur est peut-être aussi d'avoir fait de l'acrobatie avec un appareil qui n'est pas prévu pour ça du tout , après 2 grandes cannettes de bière... mais bon, il faisait encore 30 degrés malgré l'heure tardive... c'est important de bien s'hydrater ;)
(fin des "excuses bidons 2 bière")
Mais comme l'altitude est notre amie lorsqu'on fait du pilotage d'aéronefs ou lorsqu'on fait un sport "aérien", tout s'est bien passé : l'appareil avait assez d'altitude et j'ai pu étudier à loisir le comportement de ce mini drone ultra léger qui par moments était secoué par les thermiques de fin de journée , autant de perturbations générées par le changement de l'éclairage du soleil sur les versants des montagnes tandis qu'il y a encore un versant éclairé , donc qui chauffe , tandis que les pentes en face sont déjà à l'ombre en train de se refroidir. #CQFD
La catastrophe aka Le Crash :
Je me suis encore amusé à voler en vol de nuit grâce aux feux de signalisation , il y en a deux seulement sur ce mini drone ; ils sont disposés largement à l'avant de l'appareil ainsi on les voit quelle que soit la position de l'appareil puisqu'ils éclairent de tous les côtés , à 360 degrés.
En fait c'est au moment de rentrer , de venir le poser , que j'ai encore voulu observer le comportement du drone dans le talus pour tester à nouveau l'impact des thermiques de relief qui avaient évolués avec l'heure.
Puis en effet impact il y a eu...
( NDLR: Waouh ! quand on dicte au lieu d'écrire, ça fait les longues tirades ! c'est une nouvelle façon de faire , de rédiger : la dictée ; et il paraît que cet appareil s'améliorera au fil du temps lorsqu'il aura compris le sujet et puis ma façon d'expliquer les choses. fin de l'encarté. )
Bon c'est vrai que ça fait long...
Alors place aux images , place aux explications en vidéo ; on fera mieux la prochaine fois .
#TODO <insert_VIDEOS("crash#01")>
(quasi pas de réseau ici en montagne. Upload une fois de retour au bord du lac de Lugano)
bye bye
Signé : un "pilote de drones" qui ce soir mérite une autre appellation....